septembre 2011
Congrès du 20 décembre 2008 : nouvelle entourloupe au bal des présidents !
A défaut de bilan de leur action, nos présidents annoncent de grandes réunions
Alfred Marie-Jeanne (AMJ), à 72 ans comme John Mac Cain, est pressé de présider
AMJ entraîne dans son sillage Claude Lise, président du conseil général et son parti le RDM, brusquement partisans de l’article 74, par volonté bien comprise de s’opposer une nouvelle fois au PPM de son meilleur ennemi Serge Letchimy.
Curieusement quelques vérités sont apparues récemment dans la presse concernant la gestion de ces deux collectivités. Elles révèlent une consommation classique et goulue de fonds pour le Conseil Général associé à un endettement croissant de plus en plus inquiétant et une incapacité criante à venir en aide aux communes, avec consigne interne de masquer au maximum la situation financière réelle.
Au niveau du Conseil Régional, AMJ gère un petit budget familial avec remboursements anticipés de l’intégralité des prêts suite à l’accumulation d’une trésorerie colossale longtemps placée sur les marchés, comme un particulier le ferait chez l’écureuil.
Et à l’arrivée des fêtes (échéances électorales), distribution de bonbons aux enfants-électeurs comme l’indiquent les augmentations considérables de dépenses à ces périodes.
Quand l’indépendantiste devient l’organisateur en chef de la dépendance...
Au niveau développement, AMJ fête les 10 ans de son accession à la présidence avec un bilan en peau de chagrin et un SMDE à horizon 2025 qu’il s’empresse de ne pas appliquer sans doute épuisé par l’effort de sa production.
Incapables de gérer convenablement leurs collectivités, AMJ et CL mettent en cause la non-évolution institutionnelle et statutaire. Nous marchons sur la tête et le raisonnement devient : ’’Donnez nous le statut, nous serons capables de développer après’’.
Est-ce bien sérieux et acceptable par les Martiniquais ?
Pourquoi tant de précipitation ?
Un congrès en trompe l’oeil
Concernant les articles 73 et 74 de
l nous sommes de fait en situation de statu quo depuis le mois de mars 2003 avec un article 73 qui nous aurait permis de tester l’autonomie fonctionnelle, chose que nos présidents se sont bien gardés de faire, de façon très surprenante
l sans avoir expérimenté l’article 73, avec ses possibilités si puissantes que
l quelques détails, notoires, concernant les COM qui ne semblent pas beaucoup préoccuper nos deux présidents :
l les COM ne font pas partie de l’Union Européenne
l les COM disposent d’un système de protection sociale distinct de celui de
Qui donc a mandaté Messieurs Marie-Jeanne et Lise pour sortir
Il faut se rappeler que lors du référendum du 7 décembre 2003, un statut particulier, décidément, celui de CTOM « Collectivité Territoriale d’Outre-Mer » a été mis en place spécifiquement pour les COM qui se doteraient d’une assemblée territoriale unique.
Ce statut de CTOM à assemblée unique a été vigoureusement rejeté dans les quatre DOM actuels (Martinique, Guadeloupe, Guyane, Réunion) sauf à Saint Martin et Saint Barthélémy, dépendances de
Qui donc a mandaté messieurs Marie-Jeanne et Lise pour remettre sur la table un débat, dangereux, déjà tranché et écarté par les Martiniquais ?
Seul l’âge et la volonté, à tout prix, de présider une assemblée ou une collectivité unique explique aujourd’hui l’initiative du président de Région.
Démocratie, représentation et responsabilités : un trio indissociable
Se pose également pour
Il y a en effet sur-représentation aujourd’hui des indépendantistes sur l’échiquier politique martiniquais.
Les Martiniquais sont représentés au quotidien par des élus régionaux...qui ne les représentent pas, le courant de pensée majoritaire respectant l’attachement à l’ensemble français, rassemblant au passage droite et gauche non sécessionniste.
Il devient donc important pour la crédibilité de
Par Frédéric VALERE, secrétaire généralde l’association A.P.U.I.



QUI SOMMES-NOUS ?
ST PIERRE